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Rédiger pour le web : 5 conseils pratiques

 

Vous êtes rédacteur web débutant et avez démarré votre activité il y a quelques mois. Vous commencez à avoir vos premiers clients, et donc à rédiger vos premiers articles. Vous savez écrire, pas de doute là-dessus, mais savez-vous bien rédiger pour le web ? Ici, pas de grandes phrases ou de tournures pompeuses. Un bon rédacteur web doit être capable de rédiger des articles simples à lire, bien écrits, mais accessibles à tous.  Rédiger pour le web n’est pas toujours une chose facile quand on débute. Dans cet article, je vous donne 5 conseils pratiques pour bien rédiger vos articles et ne pas perdre vos lecteurs en cours de route, tout en gagnant les faveurs de Google…

1 – Rédiger pour le web : toujours bien structurer son texte

Première et très grosse erreur en rédaction web ? Ne pas bien structurer son texte. Votre contenu doit être agréable à lire. Les titres et sous-titres ont une importance primordiale dans la fluidité de votre texte. Si vous rédigez de gros blocs indistincts, sans inter-titres, vous pouvez être certain de deux choses. Premièrement, votre lecteur quittera la page très rapidement, car il n’a aucune envie de lire un pavé indigeste. Conséquence ? Il ne sera pas le seul et votre taux de rebond grimpera en flèche.

Deuxième chose, votre texte a de forte chance de ne pas apparaître sur les moteurs de recherche. L’algorithme de Google aime les contenus soignés, propres, agréables à lire et parfaitement structurés. Utilisez donc les Titles, H1, H2 et H3 pour structurer votre texte. Choisissez des titres attractifs, qui donnent envie à l’internaute de poursuivre sa lecture. Ainsi, il trouvera immédiatement les informations dont il a besoin.

2 – Un paragraphe = une idée

Pour ne pas vous égarer et faire fuir votre lecteur, abordez une idée par paragraphe. Imaginons que vous devez rédiger un texte sur le sujet “ comment lutter contre la cellulite “ (ok, pas très glamour mais c’est la première idée qui m’est venue, allez savoir pourquoi). En premier lieu, structurez votre texte et définissez vos sous-titres. En procédant de cette manière, vous êtes certain d’aborder une idée par paragraphe et de ne pas vous perdre. Pour commencer, vous avez tout intérêt à donner la définition de la cellulite, afin de bien introduire votre sujet. Ensuite, vous pouvez créer ce type de plan d’article :

 

  • H2 : Quelles sont les causes de la cellulite ?
  • H3 : une mauvaise alimentation
  • H3 : La rétention d’eau

 

  • H2 : Comment s’en débarrasser ?
  • H3 : les aliments anti-cellulite
  • H3 : les appareils anti-cellulite
  • etc…

Voilà, vous êtes fin prêt à aborder une idée à la fois. Il ne vous reste qu’à développer vos idées une à une dans vos paragraphes. Vous l’avez compris, l’important est de ne pas passer du coq à l’âne. Vous constatez également l’importance d’établir une bonne structure : avec une base solide, il est quasiment impossible de s’égarer.

3 – N’abusez jamais des mots-clés

Vous souhaitez optimiser votre texte ? C’est parfait, puisqu’un article optimisé SEO permet à votre client d’améliorer son positionnement sur les moteurs de recherche. Si vous avez suivi une formation en rédaction web SEO, vous savez comment utiliser les mots-clés, ou les placer, mais surtout qu’il ne faut jamais en abuser. Ce n’est sans doute pas un scoop pour vous, suroptimiser un article risque :

 

  • de nuire à votre positionnement ;
  • de donner un résultat indigeste, très désagréable à lire ;
  • et par conséquent, de faire fuir votre lecteur.

 

Mieux vaut éviter. Si vous pensez qu’en insérant votre requête clé 150 fois dans un texte de 500 mots vous permettra d’obtenir les faveurs de Google, vous vous trompez lourdement. En effet, ce dernier attache une importance particulière à l’expérience utilisateur, ce qui est une très bonne chose. L’algorithme récompense les contenus intéressants, assez longs, mais aussi agréables à lire.

De même, faites attention à la manière dont vous faites apparaître vos mots clés. Votre client veut ranker sur la requête “garage Lyon” ? On ne place évidemment pas la requête clé telle quelle. Plutôt que d’écrire “trouvez le meilleur garage Lyon”, notez plutôt “trouvez LE meilleur garage à Lyon”. Google est intelligent, il repère et accepte volontiers les mots vide. De plus, placer des expressions clés “brutes” est terriblement désagréable pour votre lecteur.

4 – Travaillez votre champ sémantique

En SEO, le travail du champ sémantique compte tout autant que le choix des mots clés. Un champ sémantique est un groupe de mots en rapport avec un sujet spécifique. À chaque sujet son champ sémantique.

Pour faire simple, ce sont les mots en rapport avec le thème de votre article. Vous rédigez un texte sur une boulangerie ? Vous devrez insérer des mots en rapport avec cette activité. Par exemple, le pain, la farine, une boutique, un métier, la cuisine, les viennoiseries, les gâteaux, les pâtisseries etc.

En plus de plaire à l’algorithme, travailler le champ sémantique vous permet d’obtenir un contenu riche, contenant des mots et expressions variées. Un bon point de plus pour l’expérience utilisateur !

5 – Placez des liens pertinents

L’algorithme de Google aime les liens pertinents. Mais comment ça, pertinents, Morgane ? Je vais vous expliquer. Un lien, c’est une redirection vers une adresse web via un mot ou un bloc de texte cliquable. Jusque-là, rien de bien compliqué.

Ce bloc de texte doit être pertinent, c’est-à-dire bien choisi, en rapport avec votre lien. On n’écrit plus “cliquez ici” ou “suivez ce lien”, non. Cela s’appelle une ancre dématérialisée, et ce n’est pas du tout au goût de Google.

Restons sur l’exemple de la boulangerie. Vous souhaitez créer un lien vers le site web de l’une des boutiques de l’enseigne. Créez une ancre qui ne laissera pas planer le doute, qui informera tout de suite l’internaute de la direction qu’il va prendre, s’il décide de cliquer.

Vous pouvez par exemple écrire : “découvrez notre boulangerie à Bordeaux”. La partie en gras étant votre ancre.

 

Bien rédiger pour le web quand on est rédacteur : la base du métier

En lisant ces différentes astuces, vous avez sans doute compris que bien rédiger pour le web est totalement différent de l’écriture classique. Il y a plus de règles, et de nombreuses spécificités à connaître. Si vous êtes un rédacteur débutant, vous connaissez maintenant les bases. Si vous êtes confirmé, cette explication simple vous fait sans doute sourire : il y a tant d’autres techniques à utiliser pour bien écrire pour le web ! Pour toutes les apprendre, je vous conseille vivement de vous former à la rédaction web. Devenir rédacteur web SEO ne s’improvise pas. Pour apporter une réelle valeur ajoutée aux sites de vos clients, vous devez connaître sur le bout des doigts de nombreuses méthodes.

 

À vos plumes : quelles sont vos astuces pour bien rédiger sur le web ? Rédacteur expérimentés, avez-vous des conseils à donner aux rédacteurs débutants ?



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